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Commune Urbaine de Toamasina : échauffourées à l’Hôtel de ville

De violents accrochages ont eu lieu entre les employés grévistes et les partisans du maire Elysée Ratsiraka à l’Hôtel de ville de Toamasina, faisant des blessés dans les deux camps, hier.

Les mesures prises par le maire ont été à l’origine de cette nouvelle escalade de la violence, selon les grévistes dont l’accès dans les zones de la mairie était limité. Voulant défier ces dispositions qu’ils ont jugé contraires à la liberté de circulation énoncée dans la Constitution, ces grévistes ont été pris à partie par les hommes du maire qui les ont refoulés sans ménagement. L’intervention des canons à eau utilisés par les sapeurs- pompiers de la ville pour les disperser ont aggravé la situation qui était déjà tendue puisque les indésirables se sentaient doublement victimes, selon leurs représentants. Ils ont d’ailleurs annoncé leur souhait de dialogue pour revendiquer leurs droits mais le maire campe dans l’unilatéralisme, d’après leurs déclarations. Confirmant les craintes des grévistes, le maire de Toamasina s’est retranché dans ses positions en appelant les forces de l’ordre à procéder à l’arrestation des récalcitrants en cas de récidive à partir de ce jour.

De leur côté, les employés grévistes de la commune urbaine de Toamasina exige le départ du maire Elysée Ratsiraka en plus du paiement de leurs salaires et appelle les autorités compétentes à régler leur cas. La situation risque de s’empirer à la mairie de Toamasina si l’on se réfère à la spirale de violence existant entre les factions rivales au bureau de la commune.

Manou

 

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