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Vie de cité : « 67.One » concrétise ses ambitions

Vie de cité : « 67.One » concrétise ses ambitions

« 67.One » est une association des habitants de la cité des 67ha Nord-ouest, plus précisément du secteur 01. La majorité des membres habitent la cité depuis les années 70. Lutter contre la délinquance juvénile en créant des espaces de jeu au sein de la cité figure parmi ses objectifs. Et autant qu’elle soit à la hauteur de ses ambitions car d’ici peu, après un mois de travaux, un complexe sportif et culturel, appelé « Kianjan’ny firaisakina » (terrain de la solidarité) comprenant un terrain de basket et un autre de pétanque, des aires de jeux pour les tout-petits, et une bibliothèque de la part de la première Dame, Voahangy Rajaonarimampianina, sera inauguré en grande pompe.

Cette infrastructure construite au sein de la cité, sur le terrain appelé communément espace vert n’est qu’un projet parmi d’autres au programme de l’association. D’après le président de « 67.One », Hajatiana Rafalimanana, « Notre ambition ne s’arrêtera pas là. Nous allons tâcher de mettre en place d’autres infrastructures similaires dans les endroits encore disponibles dans notre quartier. Dans cette optique, on travaille de concert avec des organismes et des fédérations sportives, comme c’est le cas pour le Kianjan’ny Firaisakina ».

En effet, ce projet de construire un complexe sportif a séduit la Fiba-Afrique par le biais de la Fédération malgache de basket. En fait, dans son programme cette structure internationale finance des projets en faveurs des jeunes.

Zone rouge

Dans les années 60 à 80, le terme « 67 Hectares » (67Ha) faisait référence à un quartier d’intellectuels, en raison du fait qu’à l’époque la majorité des logements qui constituaient la cité du même nom étaient habités par des étudiants.

Actuellement, les 67Ha sont classés « zone rouge » en termes d’insécurité parmi les quartiers de la capitale. Raison pour laquelle les habitants dudit quartier ont décidé de prendre le taureau par les cornes avant que la situation ne se dégrade davantage.

En effet, d’aucuns savent que l’absence de telles infrastructures dans un quartier, pour contrebalancer l’influence des autres endroits comme les bars et les « karaokés » a toujours des conséquences négatives sur les habitants dudit quartier, et en particulier les jeunes.

Sera R.

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