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Pêche et pisciculture : tendance à la progression

Pêche et pisciculture : tendance à la progression

La filière pêche et pisciculture a connu un changement radical depuis les années, étant donné que la production a triplé sous l’impulsion des agences de coopération étrangères qui ont introduit des espèces plus productives ou à meilleur rendement. Le volume de commercialisation a suivi les tendances de progression et les écarts de prix ont été considérablement réduits, si bien qu’il revient aujourd’hui aussi cher de consommer de la viande que du poisson.

L’essor de l’aquaculture à Madagascar peut être imputé à plusieurs facteurs, notamment l’appauvrissement des ressources halieutiques naturelles en milieu continental comme en milieu maritime. Si le secteur maritime a véritablement orienté sa production vers le marché international, dominée par la culture de crevette, la production, qui n’est qu’en partie satisfaisante, tente de satisfaire la demande nationale.

A l’exemple de la région Itasy, elle bénéficie d’une situation préférentielle, de par ses richesses aquatiques naturelles. Le lac Itasy, quatrième plus grand lac continental de l’île, ainsi que les lacs avoisinants, vestiges d’une ancienne activité volcanique, permettent l’exploitation de plus de 4.000 ha de points d’eau, pour 3 220 pisciculteurs formels recensés, soit 2,25% des actifs de la région. Le secteur informel, peu enclin à respecter les périodes de fermeture des pêches, est également très présent, principalement à cause des taxes et des ristournes à payer. Des enquêtes sur le terrain qualitatives ont permis le recensement d’environ 4.500 pêcheurs, soit 20% de l’ensemble des pêcheurs de Madagascar.

Arh.

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