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Vente du terrain d’Anosizato : le Hafari malagasy exige la vérité

Vente du terrain d’Anosizato : le Hafari malagasy exige la vérité

L’association Hafari malagasy a réagi contre les dénonciations calomnieuses proférées par ses détracteurs à propos du terrain de sport d’Anosizato. Son président national, Jean Nirina Rafanomezantsoa, a promis d’aller jusqu’au bout pour faire la lumière sur cette affaire, hier à Anosizato.

Il a décidé de donner sa version des faits suite à la démolition de clôture et au vol de matériels perpétrés par des groupes d’individus se prévalant d’une certaine association sur le terrain d’Anosizato, clôturé par son propriétaire, hier matin. Le président de l’association Hafari malagasy a affirmé avoir demandé une délivrance de certificat d’immatriculation et de situation juridique de ce terrain le 28 décembre 2015 pour vérifier sa situation avant la réalisation d’un projet d’infrastructure complémentaire sur les lieux. Il a été informé alors que le terrain, d’une capacité de 1 ha 32 à 38 ca appartient à une dame demeurant à Ambohimanala.

Jean Nirina Rafanomezantsoa, en tant que natif d’Anosizato, a rappelé que le terrain a été titré au nom de la commune urbaine d’Antananarivo qui en a confié la gérance et l’utilisation au fokontany d’Anosizato Est II. Il serait absurde de penser que l’association Hafari malagasy créée en 2009 puisse vendre un terrain appartenant à la commune en 1999, a-t-il ajouté. Ce président d’association encourage les citoyens à protéger les biens publics mais les conseille de bien maîtriser les arcanes des rédactions administratives pour ne pas fausser leurs interprétations.

Le nom de l’association Hafari malagasy est mentionné dans le certificat d’immatriculation et de situation juridique  de ce terrain en tant que demandeur de la délivrance mais ne signifie pas qu’il en est le vendeur, selon Jean Nirina Rafanomezantsoa. Il a d’ailleurs appelé les intéressés à ne pas se perdre en dénigrement sur fond de divergences politiques mais à se concentrer sur les moyens d’annuler cette vente dans la mesure du possible. Il serait plus rentable d’orienter les recherches sur ceux qui sont impliqués directement dans la transaction, mentionnés dans l’acte de vente, d’après ses remarques.

Manou

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