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Actes terroristes !  : gros bras à Anosizato

Actes terroristes !  : gros bras à Anosizato

Panique générale dans tout le fokontany d’Anosizato Atsinanana I et ses environs, hier, suite à des actions frisant le terrorisme, perpétrées par un groupe constitué d’une dizaine d’individus bien bâtis, qui a semé le trouble sur les lieux, provoquant un mouvement de panique dans tout le quartier.

Vêtus d’uniformes ressemblant à s’y méprendre avec ceux des forces de l’ordre, une dizaine d’individus se sont introduits de force dans le bureau de l’association de défense des droits de l’homme, Hafari malagasy, mitoyen avec le bureau du fokontany, et ont intimidé son président, Jean Nirina Rafanomezantsoa,  qui s’y trouvait. Ils se sont par la suite repliés très rapidement dans trois véhicules tout terrain qui les attendaient, moteur tournant, à proximité des lieux et ont filé avant l’arrivée des forces d’intervention de la gendarmerie nationale alertées par les victimes. Le président national de l’association a déclaré avoir été délesté d’une somme de plus de 360 millions d’ariary par ces individus qui l’ont forcé à leur remettre le contenu de la caisse lors de cette attaque.

Les témoins oculaires ont soutenu avoir aperçu une personnalité qui aurait maille à partir avec le président de cette association dans un des véhicules qui ont emmené ces terroristes sur les lieux, hier. La victime, Jean Nirina Rafanomezantsoa a lui-même déclaré avoir reconnu les 3 véhicules dans lesquels se trouvaient ses agresseurs et affirmé qu’ils appartenaient à la personne qui aurait commandité l’attaque.

Une enquête est en cours pour faire la lumière sur cette affaire sortant de l’ordinaire puisque Jean Nirina Rafanomezantsoa,  victime de l’acte de violence, a décidé de porter plainte.

Dans tous les cas, la population qui n’a aucunement idée de ce qui se trame derrière cette affaire, a vécu des moments difficiles puisqu’une panique générale a régné hier dans pratiquement tout le quartier, le temps qu’auront duré les événements. De surcroît dans un contexte où une psychose quasi-générale gagne du terrain en ce moment en raison de l’insécurité ambiante. D’ailleurs, comme mentionné précédemment, ayant été au courant des faits, le commandant de la CIRGN d’Analamanga, le général Florens Rakotomahanina a dépêché d’urgence ses éléments afin d’y rétablir la sécurité mais, une fois sur les lieux, les assaillants ont déjà pris la poudre d’escampette.

Manou

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