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Changement climatique : les populations côtières pauvres, plus vulnérables
Écrit par Courrier   
Samedi, 18 Janvier 2014 08:39

Un rapport de la banque mondiale sur le climat, publié en juin 2013, évalue l'impact d'une hausse de la température de 2 à 4 °C en Afrique, Asie du Sud et Asie du Sud-est. L’un des volets de ce document décrit les risques liés à l'agriculture et aux moyens de subsistance en Afrique subsaharienne. Le rapport insiste sur le fait que les populations les plus pauvres seront les plus vulnérables face au changement climatique.

Avec le développement des villes côtières en Afrique et en Asie, les plus pauvres de leurs résidents sont pour la plupart rejetés aux confins des zones habitables, là où les conséquences du changement climatique entraînent les plus grands dangers.

En Afrique subsaharienne, les chercheurs ont identifié la question de la sécurité alimentaire comme le défi suprême, en raison des risques de sécheresse et d’inondation et sous l’effet de la modification des régimes de précipitations. Avec un réchauffement de 1,5 à 2 °C, sécheresse et aridité rendront entre 40 et 80 % des terres agricoles impropres à la culture du maïs, du millet et du sorgho à l’horizon 2030-2040.

Avec 4 degrés supplémentaires, à l’horizon des années 2080, les précipitations annuelles pourraient diminuer jusqu’à 30 % en Afrique australe tandis que l’est du continent risque de connaître, selon de multiples études, un phénomène inverse. Le niveau de dioxyde de carbone augmentant, les écosystèmes pastoraux se modifient (des prairies qui deviennent des savanes boisées par exemple), ce qui risque de réduire la disponibilité de fourrages pour le bétail.

Arh.

 

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