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Contestations: Ravalomanana défie la Communauté internationale

Contestations: Ravalomanana défie la Communauté internationale

L’ancien président Marc Ravalomanana anticipe sa défaite au second tour de la présidentielle du 19 décembre dernier par une mobilisation de ses partisans à Analakely. Et ce, sans avoir épuisé tous les recours  pour les contentieux.

L’ancien Chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, candidat au second tour de la présidentielle, prévoit de mobiliser ses partisans ce samedi sur le parvis de l’Hôtel de ville d’Analakely. Ils entendent ainsi manifester leur mécontentement par rapport aux résultats provisoires du second tour de la présidentielle, qui se trouvent apparemment à leur défaveur. A travers cette initiative, le camp Ravalomanana défie aussi les injonctions du Groupe internationale de soutien pour Madagascar (Gis-M), de la Communauté de développement des pays d’Afrique australe (Sadc), de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ou encore de l’Union européenne (UE).

Dans sa déclaration préliminaire, à l’issue du second tour, le Gis-M avait mis en garde les candidats «contre toute incitation, par commission ou omission, à des actes susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens». Apparemment, le camp  Ravalomanana compte ainsi braver  l’interdit, en rameutant la foule sur la Place du 13 mai. Et ce, alors que les partenaires internationaux avaient aussi invité les candidats à «faire preuve d’esprit de responsabilité et d’engagement envers l’intérêt général de Madagascar et de son peuple», ainsi qu’à «respecter en toutes circonstances les lois et règlements en vigueur et à s’abstenir de tout acte qui soit, de nature à perturber le processus en cours ou à engendrer des troubles».

Voie de recours

Durant les débats de l’entre-deux tours de la présidentielle, l’ancien président s’est cependant contenté de rappeler les sanctions que le pays subissait durant la Transition, en brandissant à chaque fois les communiqués de l’Union européenne et de la Sadc entre 2009 et 2013. La démarche du candidat n°25 inquiète, d’autant qu’après les résultats provisoires, il dispose encore de voie de recours auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour apporter les preuves des prétendues fraudes durant le processus électoral. Apparemment, l’ancien président Marc Ravalomanana veut encore faire pression à l’encontre des juges constitutionnels, comme ce fut déjà le cas en 2002.

Mais il doit savoir que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis et que les Malgaches ne sont pas dupes. A titre de rappel, dans son discours lors de la proclamation des résultats officiels du premier tour, le président de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa,  avait déjà appelé les deux candidats  à se respecter et à respecter la volonté des urnes. «L’un de vous va diriger le pays à partir de l’investiture qui aura lieu en janvier prochain. Il sera le président de la République de tous les Malgaches sans exclusivité. Aussi, abstenez-vous de pousser au combat, d’attiser les clivages, évitez ce qui blesse, les provocations car celui qui va diriger le pays aura besoin de la solidarité de tous les Malgaches. Eduquez vos partisans dans ce sens», avait-il alors indiqué. Sauf que les pro-Ravalomanana prévoient de contester dans la rue, les élections, dans les jours à venir.

 

Rakoto

 

Trouble-fête

Comme en 2002, l’ancien président Marc Ravalomanana veut jouer le trouble-fête, au sens propre comme au figuré, en cette fin d’année. Selon des sources concordantes d’ailleurs, les commerçants qui louent le parvis de l’Hôtel de ville ont été priés de quitter les lieux depuis hier dans la soirée. Et pour cause, cette place est devenue la propriété du maire, l’épouse du candidat Ravalomanana, pour des causes politiques. Il a été pourtant prévu que les commerçants y restent  jusqu’à la fin de l’année. Joint au téléphone, hier, le Préfet de la capitale a d’ailleurs soutenu qu’il n’a encore reçu aucune demande  d’autorisation pour une manifestation sur cette place.

 

Une réponse à "Contestations: Ravalomanana défie la Communauté internationale"

  1. tinih  01/01/2019 à 12:28

    MR Ra8 n’est pas un éléphant il ne se rappelle plus comment il a été élu en 2002 d’abord il considère Mr Ratsiraka qui était Amiral rouge que le monde Occidentale le détestait depuis la chute du communiste et que les Américains l’à aidé pour prendre le pouvoir .En plus RA8 est devenu égoiste raciste il déteste les cotiers normalement il doit etre exclu de cette élection présidentielle 2018 aller voir RAJAO qui l’a gracié

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