Flash
Préc Suiv

Us et coutumes: le doux métier de receveur de bus

Pour être receveur de bus, il vaut mieux ne pas être grand. Ni grand ni bien en chair d’ailleurs. Il faut être léger comme un jockey, souple comme un contorsionniste, agile comme un chat, rapide comme un serpent. Cela fait beaucoup de critères physiques pour un poste qu’on n’offrirait pas à son pire ennemi. A la fin de sa journée de travail, le receveur de bus mériterait un bon massage pour détendre ses muscles sollicités pendant les onze heures que dure son entraînement d’équilibriste. En échange, il pourrait être courtois avec les passagers. Non ? Après tout, ce n’est pas stipulé dans son contrat de travail.

 

Les commentaires sont fermées.