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Filière apicole : les coopératives visent plus l’exportation

Filière apicole : les coopératives visent plus l’exportation

Les coopératives d’apiculteurs continuent d’exporter du miel. Celle d’Ankazoharatra Vohilengo Farafangana, comptant aujourd’hui 206 ruches, ambitionnent d’entrer dans ce créneau.

«Nous souhaitons qu’une usine de conditionnement de miel soit installée dans la région sud-est ou dans la commune, vu le potentiel de production des apiculteurs de la localité. La demande est grande mais nous n’avons pas encore assez de matériels pour améliorer notre capacité de production», a expliqué Louis José Rakotondrafara, président de l’association des apiculteurs d’Ankazoharatra. Le but étant, dans cette perspective, de pouvoir écouler les produits vers les marchés extérieurs.

Dans cette localité, chaque ruche produit en moyenne 7 litres par saison  à raison de 8.000 ariary par litre. Il est en outre possible d’obtenir jusqu’à trois récoltes annuelles, soit  deux fois plus que la norme internationale qui se contente d’une seule.

 «Avec les rencontres BtoB de l’année dernière, nous avons pu établir des contacts avec les importateurs. Nombreux se sont montrés intéressés. Toutefois, nous avons encore besoin de plus de matériels étant donné l’évolution technologique actuelle qui n’a pas manqué de toucher la filière apicole», a soulevé Honorette Virginie Ratantraherisoa, présidente nationale de la plateforme miel de Madagascar.

Le faible pouvoir d’achat de la population rurale n’arrive pas à rentabiliser le coût de l’investissement que représentent l’acquisition et l’entretien des ruches. Mais l’important facteur limitant la promotion de cette filière est sans doute l’absence d’un marché structuré pour écouler la production. En effet, les professionnels utilisant des techniques avancées sont contraints d’aligner leurs tarifs avec ceux des apiculteurs-cueilleurs.

26 tonnes en 2017

L’an dernier, Madagascar a pu en exporter 26 tonnes vers la France, la Réunion, Maurice, le Japon, les autres pays membres de l’Union européenne et vers les Etats-Unis, selon les statistiques du ministère en charge de l’élevage.

Frappés d’interdiction d’exporter vers le marché européen depuis 1996, les opérateurs de la filière malgache n’ont pu reprendre leurs activités qu’en 2012, lorsque l’embargo qui frappait le produit a été levé et que la filière commença peu à peu à se redresser.

Arh.

 

2 réponses à "Filière apicole : les coopératives visent plus l’exportation"

  1. Andrew Wright  04/04/2018 à 09:01

    I am a beekeeper and apitherapist in Malindi Kenya.
    I very conversant with the preparation of apitherapy products.
    Bee venom is the most successful and you can increase the value of your honey.

  2. Randriamandimby Jérémia  05/04/2018 à 14:37

    Jeremia,
    fa eto Madagasikara (Antananarivo)ve misy tetik’asa momba ny fampiroboroboana ny fiompiana tantely sa ny tsirairay no samy mitady izay hahasoa azy?
    Misaotra tompoko

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