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Textes électoraux : des partis politiques sollicitent l’appui des partenaires

Des partis politiques et des organisations de la société civile souhaitent l’appui de la Communauté internationale pour suivre de près les textes réglementaires relatifs aux élections à venir. 

Plusieurs formations politiques et organisations de la société civile se sont réunies hier au Colbert pour faire front commun face aux démarches de l’Exécutif par rapport à l’examen des textes électoraux. L’objectif du groupe ou l’organisme de veille, est d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur la mainmise de l’Etat qui risque de plonger une fois de plus le pays dans des crises récurrentes.

Dans leur déclaration commune, le groupe parle d’un « souci » de parfaite transparence à propos de  l’encadrement juridique du processus électoral et souhaite par la même occasion un soutien à leur démarche afin de recevoir l’avant-projet de loi avant son adoption par le conseil des ministres et le Parlement.

Les partis politiques et l’organisation de la société civile, présents au Colbert, demandent aussi l’appui technique et financière, que l’organisme de veille entend mettre en place.

Insatisfaits

« Nous sommes entièrement sensibles et parfaitement conscients des efforts fournis  par la Communauté internationale pour les règlements et préventions des conflits électoraux en Afrique et dans le monde », note le communiqué du groupe, tout en estimant qu’il faudrait encourager le pouvoir en place à respecter les règles démocratiques, à écouter les aspirations de toutes les parties prenantes aux élections et à prendre toutes les mesures en vue d’une élection apaisée, crédible et reconnue par tous.

Craintes

Après la restitution des travaux du comité interministériel le 26 octobre dernier, loin d’un résultat escompté, plusieurs membres de partis politiques et de la société civile ont élevé la voix. Il en est de même pour la Commission électorale nationale et indépendante (Ceni).

« Nous ne  sommes pas satisfaits du rapport présenté par le comité interministériel et nous craignons que nos recommandations ne soient pas prises en compte », avait déclaré Ihanta Randriamandranto, du parti Teza.

C’est ainsi que l’organisme de veille a été mis en place le 2 novembre dernier, lors d’une rencontre au Colbert. Cet organisme est composé de plusieurs partis politiques, comme le Freedom, le Tim, voire le parti présidentiel. Le groupe craint en effet que le Code électoral ne devienne un Code de communication médiatisé bis où le projet initial ne correspond pas au texte adopté par la Chambre basse.

Rakoto

 

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