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Les 30 ans de la JCI : «De la Renaissance à la Reconnaissance»

Les 30 ans de la JCI :  «De la Renaissance à la Reconnaissance»

Les 30 ans d’histoire de la Jeune chambre internationale (JCI) de Madagascar. C’est ce qu’a voulu retracer Christian Alphonse Razafimbahiny, alias Sénateur Kiki, dans son livre intitulé «De la Renaissance à la Reconnaissance». Il a annoncé officiellement la sortie de cet ouvrage, hier, à l’occasion du lancement officiel de la célébration du 30e anniversaire de la Renaissance de la JCI Madagascar, au Kudeta Anosy.

Dans son livre, «De la Renaissance à la Reconnaissance» paru hier, Christian Alphonse Razafimbahiny, alias Sénateur Kiki a retracé les 30 ans d’histoire de la Jeune chambre internationale, au cours d’une célébration en grande pompe, lancée officiellement hier au Kudeta Anosy. .

«Si auparavant, j’ai édité plusieurs livres didactiques sur les entreprises et pour le développement personnel, j’ai décidé aujourd’hui d’écrire un livre sur ce mouvement (la JCI, ndlr) qui, en 30 ans, a apporté énormément de changements positif pour les personnes membres et la Nation entière», a expliqué le sénateur Kiki, non moins président de la Renaissance de JCI Madagascar.

Les sujets du livre sont traités en trois parties : la Renaissance qui retrace les épopées de l’association durant 30 ans, comme à la fois un carnet de voyages de l’auteur et une chronique des crises traversées, la Reconnaissance et la reprise des valeurs sur lesquelles se fondent la JCI : la foi, la fraternité, la liberté, la légalité, l’humanité et la solidarité. Et enfin, la Reconnaissance qui constitue l’aboutissement tant pour les membres que pour l’association dans leur relation.

En somme, cet ouvrage fixe trois buts essentiels, comme l’a expliqué son auteur : «Pérenniser nos relations et notre foi pour que notre histoire reste, véhiculer les valeurs de la JCI au-delà de la JCI, raffermir les liens générationnels entre les membres». Il a toutefois tenu à souligner que «Le livre n’est pas à vendre mais sera offert aux personnes qui s’engagent à le lire».

Pour ce pionnier de la JCI, un message essentiel reste à retenir : «Il n’est nul besoin de voir pour croire. Il n’est nul besoin d’espérer pour entreprendre. Il n’est nul besoin de réussir pour persévérer».

Arh.

 

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