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Festival Donia : le phénomène Dadi Love fait un tabac

Sans conteste, Dadi Love est un  véritable phénomène à Nosy Be à l’occasion du festival Donia.

Avec son allure mince, Dadi Love affiche une vivacité sans faille et une présence scénique hors du commun sur les planches du stade Ambodivoanio, plein comme un œuf, jeudi. Armé de son humour décalé et de sa bonne humeur communicative, il a réussi facilement à mettre le public dans l’ambiance avec ses titres en vogue comme «Tsy atakaloko», «Ataoko sonia», «Ameza facture» ou encore «Niriako». Chaque morceau a été repris à tue-tête par  l’assistance.

«Cette année, nous avons donné le meilleur de nous- mêmes, non seulement pour satisfaire les inconditionnels admirateurs, mais également et surtout, parce que cette date est l’unique spectacle que nous avons prévu pour Nosy Be avant 2018. Après cette prestation, nous allons nous envoler vers d’autres cieux, pour la suite de notre tournée», confie-t-il dans les coulisses. Et même si  le temps s’est gâté vers minuit avec la pluie,  l’engouement et la passion du public semblaient sans limite.

Petit bémol

Attendue de pied ferme par les noctambules, la grande artiste botswanaise Nnunu Ramogotsi n’est finalement pas venue au Donia 2017, au grand dam du public.

«Il faut reconnaître que programmer des artistes étrangers, qui viennent de loin et qui n’ont pas de vol direct vers Antananarivo ou Nosy Be, n’est pas une sinécure. Du fait d’un problème de vols et de correspondance, Nnunu Ramogotsi, qui était pourtant prête, n’a pas pu prendre le vol prévu dimanche, avant le Donia, venant directement de Johannesburg. Depuis dimanche, nous avons remué ciel et terre pour trouver une solution de remplacement mais malheureusement…», a déploré Daniel Boisson, vice-président du Cofestin.

Joachin Michaël

 

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