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Fêtons les mères

Fêtons les mères

Angela Merkel, Theresa May, Christine Lagarde, Ivana Trump et récemment, Brigitte Macron. Voilà quelques une des nombreuses femmes qui ont pu imposer leur nom dans la politique. Dans la Grande île, nous avons les Voahangy Rajaonarimampianina, Lalao Ravalomanana, et pourquoi pas Claudine Razaimamonjy. Il faut cependant noter que toutes ces femmes sont avant tout des mères qui ressentent ce qu’est l’amour pour leurs enfants. Et leur entrée en politique n’est que la conséquence d’une vie épanouie et ambitieuse de toujours donner plus car à force d’occuper une place dans le pays, on devient une seconde mère pour la population.

Il n’est donc pas étonnant que le volet social soit toujours confié à une femme car qui mieux qu’une mère peut comprendre les besoins des petits. L’objectif reste donc le même mais les procédés son différents. Il y en a celles qui savent s’imposer et s’affirmer en donnant l’impression que c’est elle la chef de famille, pareil d’ailleurs dans la politique. Sinon il y a celles qui laissent toutefois le soin à leur mari ou leurs conseillers de la guider dans leurs affaires, et évidemment, il y a celles qui ont eu la malchance d’avoir de mauvais conseillers, à défaut de mari qui n’en font qu’à leur tête. Conséquence : c’est la décadence.

Mais qu’on le veuille ou non, dirigeant ou pas, riche ou pauvre, la base d’un pays en marche est l’éducation que la mère donne à son enfant. C’est cette personne qui mettra l’enfant, futur citoyen ou dirigeant, en confiance pour qu’il puisse disposer du nécessaire pour vivre heureux autant que possible. Alors oui, peut-être que la fête des mères est une fête commerciale comme tant d’autres, mais c’est aussi peut-être la seule qui mérite réellement d’être célébrée.

Tahina Navalona

 

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