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UN VERITABLE ETAT DE NON-DROIT : Intimidations et plus : une pratique désormais habituelle

UN VERITABLE ETAT DE NON-DROIT : Intimidations et plus : une pratique désormais habituelle

Des forces de l’ordre sément actuellement la terreur.

Des intimidations suivies d’arrestation. Puis des dossiers montés de toutes pièces pour justifier une incarcération. C’est devenu la pratique habituelle de ce régime pour faire taire ses opposants ou ceux qui veulent aller contre la volonté de ceux qui sont au pouvoir. Cette pratique est tellement ancrée qu’elle ne s’adresse pas uniquement à des adversaires politiques mais peut également toucher de simples citoyens qui ont eu le malheur d’avoir contracté avec des grands de ce pays dans des affaires purement commerciales. C’est notamment le cas de ce jeune opérateur dans le domaine de l’audiovisuelle dont le seul tort est son grand savoir dans le montage technique des stations TV-Radio ainsi que ses connaissances en matière de matériels audiovisuels. D’après les témoignages de ses voisins, toute une fournée d’éléments des forces de l’ordre a débarqué au domicile de cet opérateur, il y a une dizaine de jours de cela. Ces militaires ont ainsi fouillé la maison de ce jeune homme. Ces forces de l’ordre auraient sans doute embarqué cet opérateur s’il s’était trouvé sur les lieux.

 Pas le droit de se rebiffer

D’après nos informations pourtant, ce dernier n’a rien à se reprocher car il a parfaitement rempli sa part du contrat en ayant achevé la mise en place de la chaîne audiovisuelle (TV et radio). Sauf que l’autre partie ne voulait pas s’acquitter de son devoir qui consiste à payer, et les matériels techniques, et la licence d’exploitation audiovisuelle appartenant à ce jeune homme mais qui a été mutée au nom (au prête-nom) de ce haut responsable étatique. En fait, ce dernier n’a payé qu’une partie de la somme initialement prévue et il a obligé cet opérateur d’accepter sous peine de subir « des tas de tracas » par la suite. Etant dans son bon droit, le jeune homme s’est rebiffé et aurait même menacé de porter l’affaire devant la Justice. Et ce fut le début de « ses tracas », entre autres cette manœuvre d’intimidation que constitue cette descente massive des forces de l’ordre. Actuellement, cet opérateur reste introuvable, et il a intérêt à le rester en attendant des jours meilleurs. En effet, il est tellement facile de se faire emprisonner sous ce régime qui se prétend pourtant démocratique et jaloux de l’Etat de droit mais qui se conduit comme un Etat totalitaire.

N. Randria

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