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Lecture : peu de gens s’y intéressent

Lecture  : peu de gens s’y intéressent

Peu de gens s’intéressent actuellement à la lecture. Pas même l’ombre du dixième de la population de la capitale, selon un bouquiniste du pavillon d’Ambohijatovo. Et cela se dégrade de plus en plus chaque jour.

Les raisons en sont multiples comme le pouvoir d’achat actuel, l’arrivée des nouvelles technologies, entre autres, l’Internet et la prolifération des mass-médias audiovisuels, mais surtout le manque de sensibilisation des gens sur les bienfaits de la lecture. « De nos jours, on loue ou on achète les livres par obligation, comme leur utilité dans les études scolaires ou universitaires », affirme ce bouquiniste.

Malgré cet essor de la technologie moderne, le livre a toujours son importance inégalable, d’autant que les écrits restent et constituent ainsi un grand héritage fondamental pour nos descendants s’ils sont bien conservés, a répliqué un éditeur.

Pénurie d’ouvrages scolaires

Un des problèmes auxquels font face les parents d’élèves, lors de l’achat des manuels scolaires, est la pénurie de livres. En effet, certains établissements, en particulier les confessionnels et les privés, exigent des livres qui sont difficiles à trouver dans les librairies. Tels les « Méthode Bocher », « Ny Lovako » ou encore « Tany mamiko ». Même si on arrive à en dénicher un, le prix est inabordable, au moins à partir de 20 000 Ar et beaucoup plus si on ne le trouve que chez un bouquiniste.

Une des raisons avancées par un libraire pour expliquer cette situation est l’édition insuffisante d’exemplaires au moment de la sortie du livre.

« Cette édition dépasse rarement les cent mille exemplaires. Vu le prix de revient de l’édition d’un livre chez nous, rares sont les éditeurs qui osent s’aventurer dans une nouvelle édition », a-t-il indiqué. La Journée mondiale du livre et des droits d’auteur sera célébrée ce dimanche.

Sera R

 

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