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Us et coutumes : les frasques du temps changeant

Le bleu à l’âme on assiste impuissant aux caprices d’une saison de pluies. Il n’y a malheureusement pas que la pluie qui se laisse désirer, le blues qui envahit nait de ce vague sentiment que l’on a d’un pays mal en point. Le pays est malade de l’Etat qui à défaut de remplir ses obligations ne l’est que pour exercer la puissance publique au service de l’autoritarisme. Le pays souffre à la fois de sa population qui a égaré sur le parcours des difficultés la conscience citoyenne. Vain d’attendre que la classe politique se gourmande d’elle-même. Pour guérir le pays on ne peut que s’en remettre au peuple. Seul il ne saurait pourtant relever une mentalité qui traine dans sa chute la perte les valeurs indispensables à une élévation. Nul besoin de messie, seule nécessité réapprendre ces valeurs et retrouver leur vertu afin d’en démocratiser la pratique.

 

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